Un Rachmaninov, Deux Rachmaninov, Trois Rachmaninov…
Il y a des jours, mettons, bien entendu toute rencontre entre la réalité de notre monde et l’absurdité de ce billet sera entièrement fortuite, par exemple, aujourd’hui, , ou l’on est un peu moins inspiré que d’autres.
Oui, je parle du titre de ce billet lamentable, mais aussi de son contenu. M’enfin, étant donné que l’écoute de certaines pièces d’un certain petit Rigolo, Machinrachov, Vorochaquoz… Ah, oui, Rachmaninov.. voilà… provoque une forte attirance limite sexuelle ( VITE VITE VITE LA CENSURE! ) en moi eh bien voilà, allons-y.
Juste pour vos beaux yeux , une interprétation très personnelle ( d’ailleurs le compositeur mourrait sans doute d’un ulcère en écoutant cette catastrophe ) de votre aimable et gentil serviteur ( un homme à marier, d’ailleurs, celui-là ) du Prélude N°2 Opus 3 de Sergei Rachmaninov, en Ut Dièse Mineur. ( d’ailleurs la vidéo est affreusement bugguée, que ce soit au niveau du son ou de l’image, il y a au moins dix mille coupures, c’est merveilleux )
Voili voilou. Une écriture très humaine et très émotive pour cette pièce, qui requiert un doigté et une sensibilité assez dingue ( que je n’ai malheureusement pas, la preuve XD ). Il existe un nombre incommensurable d’interprétation de cette pièce, dont celle de Jean Phillippe Collard, que j’apprécie particulièrement. Quoi qu’il en soit, cette pièce a été écrite par mon ami Sergei alors qu’il n’avait que 19 ans, jeune prodige de son état. Rachmaninov c’est un genre à lui tout seul, et il le vaut bien.
D’ailleurs au final il en est venu à littéralement haïr cette pièce, pour s’être vu demander sans cesse de le jouer devant un public très envieux de se risquer à se heurter à un tel torrent d’émotions.
Bon, voili voilou.
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