Tentacle on the Floor

22 juin 2008

Un Rachmaninov, Deux Rachmaninov, Trois Rachmaninov…

Il y a des jours, mettons, bien entendu toute rencontre entre la réalité de notre monde et l’absurdité de ce billet sera entièrement fortuite, par exemple, aujourd’hui, , ou l’on est un peu moins inspiré que d’autres.

Oui, je parle du titre de ce billet lamentable, mais aussi de son contenu. M’enfin, étant donné que l’écoute de certaines pièces d’un certain petit Rigolo, Machinrachov, Vorochaquoz… Ah, oui, Rachmaninov.. voilà… provoque une forte attirance limite sexuelle ( VITE VITE VITE LA CENSURE! ) en moi eh bien voilà, allons-y.

Juste pour vos beaux yeux , une interprétation très personnelle ( d’ailleurs le compositeur mourrait sans doute d’un ulcère en écoutant cette catastrophe ) de votre aimable et gentil serviteur ( un homme à marier, d’ailleurs, celui-là ) du Prélude N°2 Opus 3 de Sergei Rachmaninov, en Ut Dièse Mineur. ( d’ailleurs la vidéo est affreusement bugguée, que ce soit au niveau du son ou de l’image, il y a au moins dix mille coupures, c’est merveilleux )

Voili voilou. Une écriture très humaine et très émotive pour cette pièce, qui requiert un doigté et une sensibilité assez dingue ( que je n’ai malheureusement pas, la preuve XD ). Il existe un nombre incommensurable d’interprétation de cette pièce, dont celle de Jean Phillippe Collard, que j’apprécie particulièrement. Quoi qu’il en soit, cette pièce a été écrite par mon ami Sergei alors qu’il n’avait que 19 ans,  jeune prodige de son état. Rachmaninov c’est un genre à lui tout seul, et il le vaut bien.

D’ailleurs au final il en est venu à littéralement haïr cette pièce, pour s’être vu demander sans cesse de le jouer devant un public très envieux de se risquer à se heurter à un tel torrent d’émotions.

Bon, voili voilou.

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22 juin 2008

Also Sprach Captain Cookies ( ou pas )

Bonjour à tous,

Sous des dehors de titres pompeux, eh bien, voilà, mes amis, fidèles compagnons de pélerinage dans cette débauche créatrice qui nous rend tous totalement addicté ( d’ailleurs avec le Coca, Chopin et les peignes à cil, ça commence à faire beaucoup d’addiction pour une seule personne ), entre deux mille cols et rivières du monde à apprendre pour Lundi*, je vous présente, ému, en larmes, proche de la catharsis, ma toute première création, accouchée un soir nuageux d’été, sous le parasol, à l’ombre, ou pas.( D’aaaccord, le cardre idyllique n’est pas très crédible mais c’est tellement romantique, je ne pourrais m’y soustraire sans devoir taper quelqu’un )

D’ailleurs, en parlant de ça, je suis fan de Spore, tiens! Voilà, c’était juste comme ça, dans le cas ou vous ne l’auriez pas compris ( ouais, vous, le vieux monsieur au fond, avec le Béret, c’est bien de VOUS dont je parle! )

Bon bon bon. Bon bon. ( c’est un anaphore, une figure de style très usités dans la littérature contemporaine, et ça fait toujours bien sur un blog, même quand c’est complètement débile, héhé. )

Bien. Je vais pas m’étendre plus longtemps sur la cuisson de la Moussaka durant la dynastie des grands Moghol seuls dans une yourte au coeur de la Samba africaine, mais plutôt virer sur le sujet même de cet article. Oui, l’intrinsèque, l’immanent, l’objet même qui suscite en moi ce torrent d’inspiration, moteur de ma créativité littéraire.

J’ai l’honneur, le plaisir et l’incommensurable honte de vous présenter l’Ichtus. Charmante blonde suédoise, pulpeuse, Ichtus à de nombreux atouts dans son décolleté, forcément.

( bon, maintenant que je suis parvenu à capter l’attention de tout le monde, je peux commencer )

Voilà, le petit Ichtus, donc, en images, premièrement.

Il s’agit de l’une de mes premières créations ( après le Skanderovicosaure prosopobranche, que j’ai effacé aussitôt, homonyme de mon adorable professeur d’allemand. :-° ) Et à vrai dire je dois avouer que je le trouve relativement mignon, à bondir comme une étoile dans le cosmos illuminé, et à supporter mes métaphores burlesques et plates, oui. Je l’aime mon petit Ichtus. Craignez-le, aimez-le. Amen.

D’ailleurs, même ma môman l’a trouvé mignon, c’est tout dire. Ou pas. J’ai eu le malheur de le faire couiner un peu trop fort et elle a jailli dans le jardin en imaginant que c’était le chien qui s’était fait abattre par les canons longue portée d’Al Quaida, bref, pas très glorieux, quoi.

M’enfin je vous rappelle tout de même que ce sont eux qui domineront l’univers, un jour. Eh oui. Tu as de l’avenir, fiston.

Voilà, à plus sous le bus.

*A ce sujet, bien qu’étant totalement idiot comme exercice, je possède un atout indéniable sur vous tous, mouhaha! JE SAIS PLACER LE POPOCATEPETL SUR UNE CARTE, mouhaha! Et même en mangeant du savon et en tapant du pied. Là, ça fait mal, hein?

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19 juin 2008

Overture

Ah! Tiens, c’est sympa par ici… Qui plus est le style déco “art-romantique” chevauchant entre le baroque et le post-moderne, ça pète bien…

Bon, passons outre les pseudoformalités d’usage qui s’imposent lorsque l’on est atteint d’une maladie mentale comme la mienne ( mais ça, faut pas le répéter, hein, je compte sur vous, forcément, vous êtes mes amis, non? ) et venons en aux faits. Oui. AUX FAITS!

Premièrement, bienvenue sur ce blog! Oui, bon, je parlais il y a trois de secondes de contrevenir aux formalités d’usage. Et, étant donné que je ne suis pas le prince de l’autocontradiction, n’en déplaise à mes infâmes et nombreux détracteurs, je vais me lancer dans le vif du sujet.

J’imagine qu’il est également foutrement inutile de me présenter, d’une part parce que ça ne vous intéresse pas, et d’une autre parce que finalement, vous aurez dans quelques années l’habitude de voir ma tête dans les journaux, évidemment. (J’entends quelqu’un susurré  un pronostic pour la page mortuaire, mais je suis de bonne humeur. :p )

Doooonc, mise à part une journée dont l’analogie du contenu avec un certain chemin de croix serait fortuite lamentablement exécrable, c’est aujourd’hui même que, dans une fièvre enthousiasmée, je clique sur le Saint Graal de 1 et de 0, la récompense à près de dix mille ans en base de 0.1 ( oui, je vous emmerde tous :p ) cette bouillie de pixel verte “start the game” aussi séduisant que Liz Taylor dans son bain une nuit d’Aout, et pouf… Me voilà dans l’éditeur de Créature. D’ailleurs vos caprices et vos beaux yeux bleus me forcent à retourner régulièrement sous le bureau pour terminer ce ticket débile et inutile… Tiens… Allons-y… Bon, à plus tard les bisounours!

Bisous. Mouhaha.

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